L’Autriche et son gouvernement d’extrême droite prend la présidence tournante de l’UE


L’Autriche et son gouvernement d’extrême droite prend la présidence tournante de l’UE

Très récemment, c’est l’Autriche qui a pris les rennes de la présidence tournante de l’Union Européenne. Nous le savons, l’Union Européenne se compose de 28 États membres, et se réunissent régulièrement. Donc maintenant, c’est l’Autriche qui gère toutes ces assemblées.

Sebastian Kurz, le chancelier de l’Autriche a déjà donné le thème sur lequel il veut se concentrer, à savoir la migration. Sa position est très claire en ce qui concerne la migration. Il a déjà affirmé il y a quelques semaines qu’il faudrait réviser le mandat de Frontex, qu’il est complètement contre les répartitions par rapport aux demandes d’asile, et qu’il souhaite vivement qu’il y ait des centres d’accueil pour les déboutés, mais hors de l’Union Européenne.

L’Autriche veut se faire entendre

Le chancelier Sebastian Kurz veut vraiment que les États membres de l’Union Européenne entende ce qu’il a à dire sur la question de migration. Un accord à donc été effectué entre les  membres de l’UE. Sebastian Kurz est vraiment fier de lui, mais sa bataille ne finit pas là.

En effet, cet accord en question est très fragile, et même carrément incompréhensible sous certains angles. La présidence de l’Autriche, qui va durer jusqu’en décembre, va donc s’évertuer à mettre en œuvre cet accord et à le concrétiser. Mais en plus de cela, il lui faudra gérer aussi la réforme concernant l’asile européen.

La présidence de l’Autriche est attendue au tournant

D’accord, l’Autriche mène la course. Mais pas pour longtemps, et en plus, l’Union Européenne lui confie des dossiers très délicats. Sebastian Kurz a su gérer auparavant des questions sur la migration. À l’époque, il était encore ministre des affaires étrangères en Autriche. Sa politique était assez efficace, d’où sa popularité grandissante qui l’a aujourd’hui menée au poste de chancelier. Quoique, pour le moment, en ce qui concerne les sujets de l’UE, les 28 États membres l’attendent au tournant.